lundi 28 février 2011

De la musette à la musculation !

Danse de salon ?

Même s’il y eut près de deux années de natation intensive à quelques kilomètres hebdomadaires de crawl, de brasse, de dos sinon de papillon, dans mon parcours sportif, il y eut surtout sept années de Danse de Salon. Un sport très complet (oui, oui ! une valse viennoise équivaut à un 100m) qui met en pratique tous les muscles, tant les jambes que le torse et les bras. Plus encore que la musculation que je pratique en plus des bootcamps dominicaux, les longueurs de lignes de danse font appel à la coordination entre haut et bas du corps, entre droite et gauche. Une partie du corps peut être orienté dans un sens et l’autre à l’opposé du fil de danse et le regard dans un dernier axe. Un fox-trot, un tango, un slow-fox, un rock, un jive, un cha-cha, une rumba ou encore une valse viennoise (il y en a tant d’autres encore), quelle que soit la danse choisie les passes de tout enchaînement font appel à la coordination du corps de chacun des deux partenaires mais aussi celle du couple.

Voilà qui est à l’inverse des principes de la musculation. "L’explosivité" vient d’un cumul des forces de l’ensemble des muscles dans un mouvement unique. Passer de la position des pompes à la course demande plus que de passer une jambe sous le corps pour le relever et partir. En danse de salon, plus encore pour les danses standards type valse viennoise, le partenaire donne l’impulsion par son bassin accolé à celui de sa danseuse et vice versa quand le couple tournoie sur la ligne de danse. Quand bien même tout parte des pieds et des jambes, liberté est laissée au haut du corps.

Voilà ce que le bootcamp de ce matin m’a permit de mettre en exergue. Entendre et comprendre sont deux notions à la distinction infime et pourtant importante. Entendre les informations des coaches qui nous suivent, sinon du Patron, demande d’intégrer pleinement les conseils et quoi de mieux que l’exercice. Victime d’une séance en salle avec Greg le Capra numéro 1, samedi 26 février, ce matin du dimanche 27 m’a amené à enfin préserver mes lombaires ! Yoann m’indiquait d’amener les abdos en renfort sur certains exercices, ce qui me préservait déjà, sur lesdits entraînements, le bas du dos. Ce matin, Maxime, nouveau tyran qui prenait ses fonctions avec notre bande de joyeux drilles qui tentent de faire du sport, nous a conduit dans des exercices propres au fighting spirit (imaginez : du frac de la valse viennoise au ring des sports de combat !). C’est pourtant au milieu de ce nouveau monde, au cours de ce sixième bootcamp pour moi, que je pris réellement conscience de l’origine de mes douleurs lombaires résiduelles seulement existantes au cours d’exercices précis.

Pour les coachés en salle ou à domicile, ayant un coach perso, passant de temps en temps entre les pattes du Boss, les bootcamps sont une réelle possibilité de rencontrer d’autres coachs avec des procédés et des explications différentes. Les enchaînements, les entraînements, différents, en groupe et en extérieur, offrent une chance de plus de « piger le truc » et surtout l’ambiance des Bootcamps est à nulle au autre pareille, un moment de détente dans l’effort !

Alors Marseillais, bougez-vous !

Prenez exemple sur les parigots !!!

Article rédigé par Fred (92)

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Le ski-jöring : un autre sport extrême & traditionnel

Ski-jöring

Le terme Ski-joering ou Ski-jöring est à l’origine scandinave et signifie ski tracté. Au départ, cette activité était pratiquée par des paysans qui associaient une nécessité de travail, de déplacement ou de loisirs avec le cheval et le ski. Initialement moyen de transport, le Skijöring va évoluer vers le plaisir et la compétition. Ce sont les Suisses qui développent, dès le début du 20eme siècle, cette discipline dans un but touristique et de compétition, dont les plus fameuses demeurent les courses de Saint-Moritz. En France, l’évolution d’après guerre a progressivement fait disparaître l’usage du cheval durant l’hiver et ce n’est que depuis une dizaine d’années que localement des disciplines équestres hivernales oubliées sont réapparues.

Deux rênes reliées au cheval, une pièce de toile pour éviter la neige soulevée par les sabots et c’est parti pour une chevauchée enneigée. La formule est simple, la pratique moins. Le ski-jöring réclame une maîtrise du ski et une bonne capacité à manier le cheval. Sport exigeant, chacun peut pourtant s’y essayer dans le cadre de baptêmes en marge des compétitions officielles.
Discipline gérée par l’Association française de ski-jöring et placée sous l’égide de la Fédération française d’équitation, le ski-jöring se développe aujourd’hui dans la plupart des massifs français.

Pour quel cheval ?
Aucune race ne domine dans ce sport. Cela peut être un cheval ou un double poney, il n’y a pas de gabarit précis. L’essentiel est que cela doit être un cheval doté d’un tempérament calme, docile. Tout est une question de dressage. Le cheval peut aussi être un trotteur réformé. L’important est qu’il soit obéissant. Il doit impérativement répondre à la voix, avoir des qualités d’équilibre, de vitesse, de puissance car le cheval doit être capable de grosses accélérations.
Il existe une façon plus sécurisée de faire du Sj qui consiste à avoir un cavalier en selle. En Isère, la race hapfinger répond à ces critères et est utilisée.

Si le cheval vous fait peur, il existe une version canine.
La pulka se compose d’un skieur de fond (appelé Musher ou meneur) faisant équipe avec un ou deux chiens attelés à une luge (la pulka). Cette dernière, d’origine scandinave, est une barquette très légère, lestée en fonction du nombre de chiens attelés pour plus de stabilité. Elle peut aussi transporter le matériel nécessaire à la randonnée. Le maître skieur est relié à la pulka par une corde élastique. Le ou les chiens sont attelés à des brancards rigides qui ont pour office de les protéger lors des descentes. Le ski-jöring est assez proche de la pulka. Il se pratique également avec un ou deux chiens reliés au musher par une ligne de trait tendue entre sa ceinture ventrale et le harnais du chien. Le ski-jöring n’est donc rien d’autre que de la pulka mais sans pulka !

Pour quel chien ?
Comme le traîneau, les disciplines de la pulka et du ski-jöring sont dominées par les chiens nordiques issus des quatre races reconnues dans la discipline du traîneau : le Siberian Husky ou Husky de Sibérie, le Malamute d’Alaska, le Samoyède et l’Esquimau du Groenland. Il faut que le chien ait plus de deux ans et 30 livres de poids vifs. Mais dominées ne veut pas dire réservées ! En effet et contrairement au traîneau, la pulka et le ski-jöring peuvent tout à fait se pratiquer avec des chiens de chasse comme le braque allemand ou le pointer. Inutile de préciser que ces disciplines s’adressent uniquement aux seuls bons skieurs.

Comment pratiquer ?
La pulka et le ski-jöring permettent de débuter en course avec un seul chien et un équipement réduit en comparaison à l’investissement relativement conséquent nécessaire au traîneau. Les épreuves se déroulent en même temps que les courses de traîneau sur des distances comprises entre 12 et 15 km De nombreux clubs affiliés à la Fédération française de pulka et traîneau à chien organisent des cours d’initiation mais aussi des courses en montagne. Pour les propriétaires de chiens nordiques exclusivement avec papiers, la Fédération Française des sports de traîne (plus fermée que la première), organise également des courses en France. Diverses variantes existent sur herbe avec des pulka à roulette par exemple. Ou encore tirer sur des roller.

Le ski-jöring n’est pas à la portée de tout le monde. Il s’agit en effet d’une discipline qui reste dangereuse et requérant une habilité exceptionnelle de la part du skieur. La version canine est plus facile, car le chien se maîtrise plus facilement que le cheval mais pour l’avoir essayer, cela reste physique et il faut savoir skier.
Article rédigé par Kevin Fortin
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dimanche 27 février 2011

Bootcamp Paris - Fighting spirit

Echauffement
Baptême du feu pour Maxime, son premier bootcamp. Départ en footing depuis le château à la recherche d'une clairière pour un premier échauffement. Mince, la première pelouse est occupée par des chevaux, rien d'étonnant à Vincennes. On s'enfonce dans le bois, le footing s'allonge... Ouf de l'herbe et un rayon de soleil !
Squats
C'est parti pour l'échauffement : fentes sautées, squats, tipping, mouvements de bras,... des pompes pour se reposer... Et on recommence... Plus personne ne parle, il attaque fort, Maxime ! Sa carrure que l'on devine sous son tee-shirt bleu Capra (lol) prévient de toute rebellion, ou presque...
Squats avec charge
Les choses sérieuses commencent... Ah bon !!! Un collègue sur l'épaule, en porté pompier, un squat, deux pas, un squat... On échange la position et retour. Allez, maintenant, même parcours en fentes !

Saut

On saute 4 fois au dessus de son partenaire, puis on passe en dessous... Ca compte pour 1 !!! Et on recommence 10 fois avant d'inverser les positions, pas mal ...
Iniation à la boxe anglaise
Maxime pratique la boxe anglaise. Fighting spirit est à cause de cela le thème du jour ! Quelques mouvements de shadow boxing au milieu d'un footing puis un jeu de touches. Chaque toucher de l'épaule de son adversaire compte un point.
Derviche tourneur

Pas une ôde à l'adhésion de la Turquie à l'UE mais une découverte d'une technique méconnue d'entraînement de la boxe : faire 10 tours sur soi à grande vitesse puis se mettre en position de garde. Eh oui, cela simule l'état du boxeur sonné par un coup qui ne doit pas perdre le fil du combat !
En marche avant

Direction le parcours de santé pour trouver les barres de tractions. Maxime nous a fait une démonstration de son imagination et de sa puissance sur des échelles horizontales : tractions, passage en marche avant, en marche arrière,... Impressionnant !
En marche arrière

Epaules à 2 contre 1

Pour se divertie, position de squat, bras en l'air, le partenaire appuie sur les poings un bon exercice d'épaules. Ca marche aussi à 2 contre 1 !
Rémy au défi !

Rémy est un de mes amis d'enfance, originaire comme moi de Marseille et expatrié à Paris. Pratiquant le rugby et la musculation, il a pris un peu de masse cet hiver et m'a informé qu'il commençait une sèche. Je l'ai mis au défi : venir régulièrement au bootcamp et accepter de poser torse nu à la fin pour que nous puissions suivre sa sèche jusqu'à l'été. Défi relevé, aujourd'hui, Rémy était à 78kg pour 1m72. Rendez-vous le 27 mars pour la prochaine photo !
De plus en plus beaux !

De plus en plus beaux ... à s'en attirer la sympathie de certains promeneurs solitaires du bois ! Mais heureusement aussi de plus en plus larges d'épaules, donc rien à craindre !
Attention, le bootcamp se délocalisera la semaine prochaine au parc de Bercy pour trouver un décor avec des marches d'escaliers !! Rendez-vous à la sortie de la station de métro Bercy, face au POPB. Courage...
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samedi 26 février 2011

Vernissage : quand les énergies se rencontrent… !

Un partenariat d'exception !

Soucieux d’inscrire le sport dans une réelle démarche de bien être, j’ai avec plaisir accepté d’être le parrain de l’exposition de Mathieu Thomas et Caterina Varchetta.

Retrouvez moi jeudi 17 et 24 mars prochain, pour les soirées de vernissage, à la Galerie 3F.

Réservation auprès de mathieu 06 98 11 67 42.

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vendredi 25 février 2011

Rallye auto…. C’est parti !!

Ma passion, les sports mécaniques

Partenariat mis en place avec Seb et Sylvain de P2C Racing. Je souhaitais une équipe jeune et dynamique pour rester dans une ambiance qui correspond à l’esprit Capra… je l’ai trouvé !! Je suis donc ravi de vous l’annoncer.

Retrouvez dès à présent le calendrier en ligne de Seb et Sylvain : http://www.p2c-racing.fr/events.htm mais gardez en tête que nous pouvons créer des dates à n’importe quel moment (même en semaine) si vous souhaitez constituer un groupe.

Le partenariat établi vous procurera les avantages suivants :
- 20% de moins, soit le stage Découverte à 140 euros au lieu de 180, le stage Premiers Pas à 220 euros au lieu de 280, et le stage Performance à 240 au lieu de 300 ; ceci est valable jusqu’à 6 personnes
- stage demi-journée type "Découverte" de 7 à 9 participants = 110 euros/personnes
- stage demi-journée de 10 à 14 participants = 90 euros/personnes
- stage journée type "Premiers Pas" de 7 à 9 participants = 180 euros/personnes
- stage journée de 10 à 15 participants = 150 euros/personnes
- au delà de 15 participants, il faudra demander un devis personnalisé

Réservations : manager@gregory-capra.com ou 06 23 02 49 72

jeudi 24 février 2011

L’équipe de football australien « les Paris Cockerels » marque au goal pour « Femmes en Sport » !

Femmes en sport

Le 13 mars prochain, à l’occasion de la journée « Femmes en Sport », initiative de la Mairie de Paris, l’équipe de Football Australien « Paris Cockerels » proposera une animation au stade Emile Anthoine dans le 15ème arrondissement à Paris.

Au sein de la programmation de cet événement, les Paris Cockerels disposeront de 2 heures pour faire découvrir ce sport méconnu. Une initiation, prévue à partir de 15 heures pour apprendre les gestes spécifiques du ballon ovale (tel que le Kick ou le Handpass) sera suivie d’une démonstration à travers un match amical.

Le football australien, un sport inaccessible aux femmes ?

En participant à l’initiative « Femmes en Sport », l’équipe Paris Cockerels souhaite donner de la visibilité à son sport et aux femmes qui le pratiquent. Elle a également pour objectif de créer la première équipe féminine française.

Par ailleurs, de façon symbolique, l’équipe prévoit de mettre à l’honneur une femme victime de la guerre à travers le monde, à chacune de ses rencontres sportives ; ce sera le cas prochainement lors d’un match international féminin organisé dans le cadre de la journée de l’Anzac*.

*Anzac : Australia New Zealand Army Corps est une Journée commémorative célébrée tous les ans le 25 avril pour rendre hommage aux soldats qui périrent lors de la bataille de Gallipoli en 1915.

Contact : pariscockerels@yahoo.fr

Sèche 2011 : Dimitri

Dimitri - Février 2011 - 1m77 - 95kg


Ils ont décidé de faire une sèche pour l'été 2011 et de me faire confiance. Nous allons suivre leur sèche au fil des mois grâce à des photos déposées ici, sur mon blog. Ces photos seront accompagnées de quelques secrets employés par chacun pour atteindre l'objectif.
Dimitri est le premier à se lancer dans l'aventure. Ce sportif habite le Limousin, pratique la musculation et souhaite devenir personal trainer, il aimerait passer son BP JEPS AGFF.
Dimitri démarre sa sèche dans quelques jours. Aujourd'hui, Dimitri pèse 95kg pour 1m77. Prochaine photo dans un mois !



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mardi 22 février 2011

Steven : les résultats d'un mois de musculation

Steven - Décembre 2010

Steven a 25 ans, il habite Périgueux. Après un mois de pratique de la musculation, il témoigne.

"La 1ère photo date de fin 2010, année que j'effacerais du calendrier si je le pouvais... changement de ville, changement de boulot, problèmes importants de santé (2 opérations en anesthésie générale)... Toutes ces choses m'ont éloigné du sport que je pratique depuis 15ans maintenant, le judo. Si je peux conseiller un sport à quelqu'un c'est celui ci... Pour moi c'est bien plus que ça et c'est pour ça que je suis en formation BEES 1er degré. C'est un sport complet, niveau physique. Je n'avais jamais eu besoin de pousser la porte d'une salle de muscu grâce à ce sport (ma stature en " V " est d'époque d'ailleurs ! ), mais ne pouvant plus m'entraîner à ma guise, la muscu est devenue une drogue pour moi et en un mois le changement semble apparaître. N'ayant pas une vision objective de moi, j'avais, au préalable, pris des mesures : torse 103 cm, taille 95cm, biceps 35, cuisses 57, mollets 38... et un mois après c'est 1cm de pris partout sauf à la taille où c'est 1cm mais en moins! Le gros problème que j'ai, c'est que je vais devoir renouveller ma garde robe !lol"

Steven - Janvier 2011
Les photos ne sont pas d'une qualité exceptionnelle. Justement, cela prouve qu'il n'y a pas de trucage. D'ailleurs, Photoshop, je ne sais pas m'en servir. Merci à toi Steven de m'avoir autorisé à publier ton témoignage et tes photos.
Steven est sur la bonne voie. Il va continuer son entraînement et j'attends ses prochains clichés.

Steven - Janvier 2011

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lundi 21 février 2011

Les bootcampeurs sur M6

Enquête exclusive - 20 février 2011

Hier soir, sur M6, dans "Enquête exclusive", le magazine d'investigation hebdomadaire présenté par Bernard de la Villardière, un reportage sur le bois de Vincennes. Regardez le groupe qui traverse la route... Ce sont les bootcampeurs, mes bootcampeurs ! Et même pas d'interview de M6 !!!

Merci à Laurent d'avoir relévé cette image.

Venez nous rejoindre dimanche prochain !

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dimanche 20 février 2011

Championnats de France de karaté contact

Cédric - Paris - Coach Capra

Ils portent gants aux mains et protections aux pieds, mais ne se font aucun cadeau. Quatre cents athlètes se sont affrontés, hier samedi 20 février 2011, à l’occasion des Championnats de France de karaté contact, jutsu et semi-contact, organisés au palais des sports d’Issy-les-Moulineaux. Mélange de sport de combat et d’art martial, ces disciplines donnent lieu à des affrontements certes spectaculaires, mais à l’intensité très maîtrisée.

Cédric, coach Capra à Paris, était engagé dans la compétition et nous raconte : "Résultas pas terribles, je me suis fait sortir par le 3ème aux points. Tant pis pour cette fois, je remets ça l'année prochaine"

Et pas de blessure ?... "Non, tout va bien, quelques courbatures et quelques bleus, mais rien de méchant".

Content de savoir Cédric indemne ou presque !

Pour contacter Cédric : manager@gregory-capra.com

Bootcamp Paris - Spécial buste

Happy birthday, Kevin !

Record d'affluence pour ce bootcamp "spécial buste" ! On ne peut pas mettre cela sous le coup de la météo, temps gris et humide, 5°C sur Vincennes, une petite averse autour de 10h30 puis une autre autour de 12h00, mais bien sur l'attractivité du vieux Kevin qui détenait déjà les deux précédents records. Sa présence au bootcamp attire ! Vieux Kevin, car il fêtait cette semaine ses 24 ans. Laurent a voulu marquer l'évènement en lui remettant le ballon de foot US récupéré dans les douves (cf compte-rendu de la semaine dernière) orné de bougies ! Fanfan avait préféré quelques produits de beauté à la vanille... parfum apprécié par Kevin, et tous avaient signé une carte d'anniversaire !

Malgré ses attendrissements, le bootcamp s'est déroulé sans pitié pour les recrues qui d'ailleurs ont bien eu du mal à comprendre le début : petit footing, sautillements sur place, montées de genoux, talons fesses, flexions (attention Estebann !), extensions, flexions et extensions, marche des canards, pas chassé à droite, pas chassé à gauche,.... "Y a erreur là, on recommence le spécial jambes?!"... Non, non, c'est juste un rappel jambes !

Echauffement

Arrive le moment de s'occuper du buste. Echauffement d'abord... On avance jambes tendues uniquement à la force des bras. Pas esthétique mais ça chauffe déjà. Arnaud paie par le sang ce premier exercice... un morceau de verre qui jonchait le pavé... mais ne s'arrête pas pour autant. C'est un brave !
La brouette

L'échauffement se poursuit par la brouette, des alternances de positions de gainage et positions de pompes hautes, 19 x 1 pompes avec 19 secondes de gainage entre chaque pompes ! Mais ce n'est que le début des pompes, l'enchaînement suivant en images...
Une pompe

30 m de course à allure soutenue

Deux pompes,...

Vous avez compris la règle ! On fait ça jusqu'à 10 pompes. On boit un coup et on recommence à zéro et jusqu'à 11 ! Je rassure les personnes qui voudraient nous rejoindre, tout le monde n'est pas allé jusqu'à 11 !!!
Le 69

Le 69, un exercice maîtrisé des bootcampeurs ... puisque déjà présenté il y a quelques semaines. C'est encore plus dur que les pompes normales !
Arrivent ensuite une longue séance de gainage, des exercices d'épaules, des pompes pour se reposer, dans une ambiance qui prend des accents militaires...
- Qui est le plus vieux, ici ?
- Moi, né en 1963.
- Donc 63 mouvements d'épaules pour tout le monde.

- Qui est le plus jeune ?
- Moi 22 ans.
- Allez 22 pompes pour tout le monde.
- Quelqu'un veut se reposer ?
- Oui, moi.
- Allez 2 minutes de gainage pour tout le monde !
Et toi, comment ça va ?

Mais le bootcamp, c'est aussi et surtout un moment de détente et de convivialité où l'on se fait de nouveaux amis. Les participants du jour ne se connaissaient pas, il y a 3 mois. Une entente joyeuse est née entre eux qui se concrétise par des brunches, des restos, des galettes des rois,...
Des chiffres et des lettres !

Après avoir compté les pompes, les bootcampeurs abandonnent les chiffres pour une photo finale autour des lettres du Parc floral de Paris.
Trois nouveaux nous avaient rejoint aujourd'hui : Christophe, Jérémie et Adrien. Mention spéciale pour Adrien dont la condition physique a époustouflé tout le monde. Le meilleur en pompes, en abdos et qui a quitté le bootcamp au sprint quand tous les autres repartaient en marchant vers la station de métro.
Jérémie, Adrien et Christophe

Rendez-vous la semaine prochaine pour un bootcamp "Fighting spirit" !

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jeudi 17 février 2011

SIX "S" : un nouvel essai et encore plus de certitude sur la gamme

Grégory Capra en tenue SIX "S"

Après avoir essayé le débardeur, je voulais en savoir plus sur ce produit. J’ai donc testé de nouveaux éléments. Je me suis équipé entièrement SIX "S " avec bas et haut complet :

- Haut a manches longues

- Bas « à jambes longues »

- Protège-cou

- Cagoule

J’ai commencé ma séance de sport à l’intérieur… j’avais peur d’avoir chaud mais… pas du tout !!

Après ça, je suis immédiatement parti faire un footing… 2°c dehors… autant dire un gros changement de température….

La matière est bluffante car elle permet la thermorégulation !! Je passe du chaud au froid et aucun souci ! Jamais trop chaud ou trop froid !

Le prochain essai sera en motocross, là où la transpiration est accrue. Ce test sera fait par moi mais aussi un grand pilote champion du monde dès l’âge de 19ans… Il testera aussi les tenues avec protection et camelback intégré.

Pas de sourire mais c'était bien !

Pour en savoir plus sur la marque : http://sixs-concept.com/

Un grand merci à Nicolas de la marque Off Run http://www.offrun.com/accueil qui m'a proposé ce test.

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Le skicross, une discipline spectaculaire

Skicross aux Contamines

Les sports d’hiver ne se résument pas uniquement au ski alpin, au ski de fond, à la luge. Il existe beaucoup d’autres activités dont certaines plus adrénalisantes que d’autres. Je vous propose le skicross ou ski cross, une discipline sportive du ski acrobatique. Certaines stations le proposent à l’essai. Attention, ca défrise !

Des origines au développement
Également appelé skier X ou skier cross, le skicross est né à la fin des années 1990 aux États-Unis, où ont été créés les premiers Winter X Games, pendant hivernal des X Games. Parmi les disciplines officielles se trouve une pratique jusqu’alors inédite : le skicross. En 2003, le skicross est reconnu par la Fédération internationale de ski (FIS) et est intégré à la catégorie freestyle (ski acrobatique). En 2010, il est devenu épreuve olympique officielle lors des Jeux olympiques d’hiver à Vancouver. Le skicross reste par ailleurs toujours au programme des Winter X Games et fait partie des événements les plus attendus et les plus spectaculaires.

Une épreuve spectaculaire
Le principe du skicross est assez simple. Inspiré du motocross, il consiste en une course le long d’un parcours allant de 600 mètres à un peu plus d’un km et de 33% d’inclinaison, ce qui est le plus important, composé de divers éléments naturels ou artificiels comme les bosses, les courbes relevées ou tremplins. Le parcours de skicross est conçu pour mettre à l’épreuve les habilités des skieurs au travers des tables, des sillons. L’endurance et la force sont les éléments clés du skicross étant donné que les athlètes font de quatre à cinq descentes de 60 secondes ou plus. Une fois les qualifications terminées, les 32 skieurs qui ont réalisé les meilleurs temps aux épreuves individuelles peuvent prendre part à la compétition finale, un tableau à élimination directe Avant de pouvoir s’affronter selon le système par KO, il faut passer le stade des qualifications disputées sous forme de courses individuelles contre la montre.
La véritable course peut alors débuter. Quatre par quatre (voire six par six parfois), les skieurs s’affrontent et dévalent la piste le plus rapidement possible. Seuls les deux premiers de chaque descente ou manche (heat) sont qualifiés pour l’étape suivante. Les courses continuent ainsi jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que quatre skieurs en lice. L’avant dernière course est la « petite finale », pour attribuer les places 5 à 8 ; à l’issue de la course finale, les vainqueurs sont médaillés et gravissent les marches du podium. Le skicross est au ski ce que le BMX est au vélo, la motocross à la moto, le boardercross au snowboard. C’est une succession de sauts, de bosses, de virages relevés et de ooppss.
Les skicrosseurs se comparent à des guerriers ou à des gladiateurs dont l’objectif est de faire partie des deux premiers à franchir la ligne d’arrivée. A eux de jouer des coudes pour s’imposer, avec interdiction de pousser ou de retenir sous peine de disqualification. Ils atteignent souvent des pointes de 90 km/h. Vitesse, équilibre et stratégie sont leurs armes. Sans oublier une bonne dose de folie.

Un dérivé du ski alpin
Le sport est né dans les années 1990 aux Etats-Unis, dans la mouvance du ski freestyle. Il s’apparente au snowboardcross qui est devenu discipline olympique à Turin en 2006, alors que le skicross est devenue discipline olympique seulement en 2010 à Vancouver. Ses pratiquants viennent pour la plupart du ski alpin, mais refusent d’être catalogués comme des déclassés de la discipline reine.
Pour l’Iséroise Marion Josserand, c’est un « fabuleux terrain de jeux, toutes les facettes du ski se rejoignent ». « Télégénique à souhait, le skicross est un vrai sport de combat où le regard jeté à l’autre et l’intox ont leur importance », ajoute le français Enak Gavaggio, vice-champion du Monde en 2001.

Enak Gavaggio

En faisant mes recherches pour cet article, j’ai eu le plaisir de pouvoir recueillir les propos d’Enak Gavaggio.
Enak Gavaggio, trentenaire, originaire des Arcs a un sacré palmarès, il évolue sur le circuit depuis plus de 10 ans et son palmarès donc parle pour lui : 5eme aux JO de Vancouver / 7 médailles aux X Games / 2fois 2eme et une fois 3eme au général de la coupe du monde / 3eme au championnat du monde 2007/ 4 et 5eme au championnat free ride 2001 et 2002

Kevin Fortin : D’où provient ton surnom de Dark Lord ?
Enak Gavaggio : A la suite d’un fight orchestré par moi-même dans l’ère d’arrivée des X Games. Je me suis chauffé avec un ricain (et un des favoris de la course). Il était plus rapide que moi sur une section de glisse, je lui fermé la porte, il n’a pas apprécié, puis est venu faire son show, façon boxeur devant moi dans l’ère d’arrivée devant les caméras, et forcément ça m’a pas plu et j’ai riposté, on a été séparé par la sécurité. Et depuis ce jour les Américains m’ont donné ce surnom.

KF : Comment en es-tu venu à ce sport ? Comment l’as-tu connu ? Comment est-il né et arrivé en France ?
EG : Par hasard et par besoin pécuniaire !!. J’étais en coupe d’Europe de descente et super G en alpin, j’ai arrêté ma carrière et me suis directement tourné vers le free ride. L’ouverture de la saison free ride se faisait à cette époque (98) par le mondial du ski aux 2 Alpes, j’y suis allé en stop, j’avais pas de caisse, et besoin de thune. Je vois une affiche (Premier ski cross en France, 8 000 francs pour le vainqueur), pas con l’artiste, je m’inscris, remporte la course et m’achète une caisse. Le pur bonheur ! L’idée de ce premier ski cross est venue des X Games aux USA où la discipline est née en 97. Event cool et alternatif, le mondial a lancé la discipline en France, ensuite Salomon dès l’année suivante a fait un énorme tour, appelé Salomon Cross Max, avec des étapes aux States et en Europe. C’était les années des teams de marques (Salomon, Rossignol, Head etc. etc. ). Bref, Les X Games l’ont crée en copiant sur le boardercross et Salomon l’a monté en puissance jusqu’à son entrée aux Jeux.

KF : Afin que l’on puisse tout comprendre, peux-tu me dire comment se nomme ceux qui pratiquent ce sport ?
EG : Euh, des skicrosseurs je pense !

KF : En lisant sur le sujet, on parle de oops, c’est-à-dire ?
EG : Les oops sont un module du skicross, tout comme en moto cross, ce module est une succession de petit dos ou gros dos d’âne, que l’on passe en simple, en double ou en triple, c’est -à -dire, doublé ou triplé les dos d’ânes, plutôt que de tout passer en amortissant.. En skicross, les modules, sont les virages surélevés (ou bank turn), les big air, step down (saut vers le bas, comme une marche), step up (saut vers le haut, le départ du saut est plus bas que la réception) etc. etc...

KF : Comment se nomme le terrain où l’on pratique ? ( Piste, circuit, pente… ? )

EG : Très bonne question, une piste fera l’affaire !

KF : Quelles sont les qualités de cette discipline ? Qu’est-ce qu’elle apporte ?
EG : C’est une discipline ludique, facile à comprendre, télévisuelle. On part à 4 ou 6, les 2 premiers ou les 3 sont qualifiés, il y a des rebondissements, des chutes, c’est un sport de duel, de combat. Le circuit américain a bien compris ce sport, présentant ces athlètes comme des gladiateurs, mettant en scène la compétitivité et les prises de risques, les chutes bien sûrs ! Ils partent du principe que les sports doivent être présentés comme des shows, on regarde, ou l’on vient en tant que spectateur, pour passer un bon moment, faire la fête, rire, être impressionné…Le circuit traditionnel FIS, sont encore à croire qu’un évènement est réussi si on a un premier et un dernier…

KF : A quoi ressemble un entraînement type ?
EG : Difficile. On a besoin d’être bon en ski alpin, donc faire du géant ou du super G. On a besoin d’être capable de suivre quelqu’un à 90 km/h, avec nos spatules sur les talons de l’adversaire, donc entraînement géant ou super Géant à plusieurs, ou tout simplement en ski libre. On a besoin d’être bon sur les sauts, donc amortis, up straken (c’est -à -dire sauter avant le saut… ) etc. etc., on a besoin d’être bon au départ, donc muscu du haut du corps à fond ! Vous l’aurez compris c’est un sport complet, il faut être bon de partout et dans tous les aspects du ski, en passant par de la force pure et de la glisse, donc du ressenti.

KF : Et une journée type de préparation lors des préparations de compétition ?
EG : En général, une ou deux pistes d’échauffement, une reconnaissance, (c’est-à-dire apprendre par cœur le tracé, connaître le moindre mouvement de terrain, et juger si l’on peut l’utiliser pour accélérer, connaître ces trajectoires à la perfection) puis deux à trois runs dans le tracé de course. Ensuite c’est le fight.

KF : C’est un sport qui doit procurer des sensations...
EG : Les sensations procurées par ce sport... des sensations aériennes, de vitesse, quand à plusieurs, du fait d’être dans le trafic, tout va plus vite, du coup, vertige, aveuglement, pilote automatique, bref frissons assurés !

KF : Peux-tu nous décrire un run adéquat, comme si on y était ?
EG : Difficile de d’écrire un run parfait, car en skicross tout est imprévisible, d’autant plus que le facteur chance joue beaucoup. Je m’explique, par exemple, on n’est pas à l’abri de voir un mec se planter devant soi, et d’être embarqué dans la chute. Mais le plus grisant des runs que j’ai eu fait, c’est sûrement, le fait de partir dernier (4eme ou 6eme) du fait d’une erreur stratégique au départ, et ensuit de doubler tout le monde pour prendre la victoire d’en l’ère d’arrivée, là, c’est le top du top !

KF : Où sont les meilleurs endroits pour le pratiquer ?
EG : A l’heure actuelle toutes les stations proposent des petits skicross. Aux Arcs nous en avons 3 et nous projetons d’en faire un 4eme. Les vacanciers raffolent de ce genre de terrain !

KF : Quels sont les attributs d’un skicrosseur ?
EG : Un gros cœur, lâcher le beurre, si tu freines t’es mort, une explosivitée, skier comme un chat, coupez le câble du frein à main, skier en aveugle, les yeux bander, foncer, accélérer, tenir le choc, tenir l’adversité, ne jamais baisser sa garde.

KF : Et leurs qualités (une certaine dose de folie aussi peut-être par exemple )...?
EG : Je sais pas faire la différence entre attribut et qualité. Quand tu dis attributs, tu veux dire les coronès ? Oui, il en faut ! Pour vraiment percer dans cette discipline, il faut être une sorte de mini funambule, anticiper l’action, le danger, être imprévisible pour surprendre son adversaire, calculer sa course, la réfléchir, se donner un plan d’attaque et s’y tenir.

KF : Est-ce qu'il y a une morphologie idéale ?
EG : Malheureusement c’est encore un sport dans lequel il faut être grand et fat ( lourd ). Moyenne des 4 finalistes des jeux de Vancouver, 1m86 pet (sec) plus de 100 kilos….Bref avec mes 1m72 et mes 80 kgs, je faisais ni le poids ni la taille !

KF : Il faut aussi une certaine musculature (par exemple les descendeurs alpins ont des cuisses, des dorsaux…
EG : Les skicrosseurs ont exactement la même morphologie que le descendeur, si ce n’est que l’on travail plus les fibres rapides, et une musculature plus importante du haut du corps pour les départs.

KF : Pour finir, que gardes-tu comme souvenir de ce sport ? Quelle est la nation qui le domine ?
EG : Je ne suis pas nostalgique, je n’ai pas forcément de souvenir, mais si je dois retenir 2 choses ce sont : mon accident de 2008, où j’ai dû attendre plus de 2 ans avant de revenir à mon top, et ma 5eme place des jeux, le plus beau et plus triste souvenir de ma carrière, d’autant plus que c’était mon dernier départ de skicross.
Concernant la nation dominante, cela a été la France pendant pas mal d’année, disons jusqu’à 2008. Depuis les Autrichiens et les Canadiens ont pris le relais, les tracés étant de plus en plus plats et glissants, leur gros gabarit leur permet d’écraser pas mal de compétition. En France, et en skicross la nouvelle génération est dans les poids plumes, c’est comme ça. Ceci étant, ils ont les crocs et n’ont pas l’intention de se faire dire la messe.

KF : A qui conseillerais-tu cette discipline ?
EG : A tous, à tout niveau, dans les stations, les snowparks, c’est excellent pour progresser, c’est des sensations terribles, le skicross ça doit vous arriver à tous et toutes, c’est une obligation !

Article rédigé par Kevin Fortin

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com

mercredi 16 février 2011

Séjour thalasso et coaching sportif à Bénodet

La Bretagne en février, c'est 2 épaisseurs seulement

C'était en début de mois, du 4 au 7 février, un week-end placé sous le signe du sport….mais pas seulement !

Diététique :
OUI OUI OUI c’était prévu…. Prévu... lol. Nous avions prévu des menus avec un aliment diète et toujours un plat local…. Et ben ils ne sont pas tous sérieux les sportifs Capra hein…. Lololol bon ok je dis rien d’autant plus que moi aussi je me suis « laisser aller à la tentation » hihihih

Repos-détente :
Là par contre tout le monde était au RDV sans exception !! LOL. Massage, soins du corps... Les 6 soins ont été parfaits, alternant tonicité et détente totale.

Humain :
Et oui… vous le savez.. j’y tiens énormément et là c’était un week-end comme je les aime ! un groupe soudé alors que personne ne se connaissait en arrivant, des personnes différentes, de milieux différents et pourtant…. On ne s’est pas lâché d’une seconde….. bienvenue dans le monde .. Capra hihih où tout le monde a le sourire, la pêche et prend plaisir à PARTAGER !!

Ci-dessous quelques photos de sport et autes... afin de vous montrer qu’il y en avait pour tous les niveaux… comme dans les bootcamps, on s’adapte à tous les profils, aucun exclu !

Pour ceux qui voudraient nous rejoindre, voici les prochaines dates et formules personnalisables (n’hésitez pas à me demander conseils) :

- du 13 au 16 mai 2011

- du 10 au 13 juin 2011

- du 21 au 24 octobre 2011

On bouge, on sue !!

Front de mer

Ca en épuise certains !

D'autres péfèrent aller se reposer dans la piscine...

Pendant que certains demandent du rab !

Ne pas oublier de faire le zouave !

C'est la vraie vie, faut rigoler !

Et bien se restaurer pour son anniversaire !

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Direction la Corée !

Mon gym en Corée !

"C'est avec émotion que je viens vers vous pour vous annoncer mon départ imminent vers de nouveaux horizons...
En effet, je quitte le territoire français à compter du 22 février, et même le territoire européen...
Je pars vivre en Asie (Corée du Sud, Séoul, Ansan exactement). Je ne pourrai donc plus profiter de vos conseils si professionnels pour le moment.
Cela dit, je vous remercie du fond du coeur ou des muscles pour m'avoir fait goûter aux joies du sport, même si, je dois l'avouer, je n'ai pas été d'une grande assiduité... (mais j'assume!).
Je sais déjà que là-bas j'ai un abonnement dans une salle qui m'attend; je penserai donc aux taquineries de Greg, au dynamisme de l’équipe Capra quand je me ferai suer (dans le sens littéral du terme bien sûr) à bouger mon corps... Et bien sûr, je ferai en sorte d'appliquer les conseils de mes coachs préférés!!
A ce sujet, no worries, ils ont un mode de vie ultra sain: pas de place aux excès, pas trop de gras, beaucoup de protéines, bref, tout ce qu'il faut pour faire de mon corps un corps d'Apollon!
Encore une fois, un grand merci!
Très affectueusement,
David, Caen, 33 ans"

Pour te préparer, toi aussi à un grand voyage, contacte moi : manager@gregory-capra.com

mardi 15 février 2011

Bootcamp - Marseille se réveille

En pleine tentative de "griffé"

Enfin Marseille se réveille ! Le bootcamp d'avant-hier m’a donné l’envie de continuer à croire en Marseille et le bootcamp marseillais de dimanche 20 février aura donc bien lieu !

Nous avons eu une super journée, soleil et température IDYLLIQUE !!

Tous les présents s’en souviennent (cf les messages que j’ai reçu hier matin au réveil : « Greg, j’ai de super courbatures, on a bien bossé, chacun à son rythme, muscles et cardio, tout y était, mon p’tit corps te remercie LOL »).

Il sont pas beaux mes p’tits sportifs en pleine tentative de « griffé » pour bosser la coordination ? C'est un mouvement de coordination préparatif au saut de haies pour ceux qui s’y connaissent un peu en athlétisme.

Programme tractions

Micha a osé me demander du rab à la fin…. Et voilà, programme traction…. Ça fait du bien hein Micha ?! MDR

RDV dimanche prochain 10h30 au parc Borely !

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lundi 14 février 2011

Ballon récupéré !

Ballon sauvé !
Merci à Laurent ! Tu as récupéré aujourd'hui le ballon tombé au fond des douves du château de Vincennes à l'occasion du bootcamp. Ca va mériter une bise de Kevin, ça !
Quand est-ce qu'on fait Fort Boyard ?!
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dimanche 13 février 2011

Paris - Bootcamp "spécial jambes"

Charlotte, c'est demain la Saint-Valentin !!

Un retardataire, une aire d'entraînement inhabituelle ? Y-a-t-il un lien de cause à effet ou bien ce lieu a été choisi et réfléchi pour ses escaliers ? Pour un bootcamp "spécial jambes", les escaliers tombaient bien !
La montée des marches

Vincennes, ce n'est pas Cannes et pourtant il y en a eu des montées de marches, lentement, rapidement,... et des descentes aussi ! Les américains font ça dans les tribunes des stades à l'entraînement. Ce n'était que le début ...
La marche des canards

Kevin récupère son sac et sort des instruments, quelques plots multicolores et un ballon de foot US qui finira immédiatement au fond des douves. La mission commando pour le récupérer en fin de bootcamp ayant échoué, Laurent est chargé de descendre dans les douves accompagné d'agents de la Défense Nationale pour récupérer l'objet, demain ou après-demain. Mais c'est sûr, Kevin aura son ballon pour son anniversaire !


Divers styles !


Les plots sont alignés, les bootcampers sont répartis en deux équipes pour une course relais en canard. Trois allers et retours... mais le pire est à venir : squats, fentes, killy,... Normalement, lundi et mardi, il sera impossible au bootcampeurs de descendre dans le métro. Kevin avait promis : "Préparez vos béquilles !".


Strong guys !


Pour la bonne bouche, quelques pompes, abdos, gainage,... because you're strong boys and girls ! Et pas peur des vers de terre ni des cailloux qui font mal au mains quand on fait des pompes.


Squats avec 78 kg sur le dos ?


Photo finale en groupe et en duo que l'on essaie originale mais aussi risquée ! On a failli perdre deux bootcampeurs sur une faiblesse de quadriceps. Comme quoi, il ne faut pas négliger l'entraînement des jambes ! Vous avez tous remarqué dans les salles de sports que les gars veulent d'abord des pecs et des bras. Quand ils négligent tout le reste, cela donne un tronc hypertrophié et des jambes ridicules... Pas de ça chez nous !


Vivement le printemps !

Pour me contacter : manager@gregory-capra.com